‹ la morale de la raison théorique; essai philosophiqueChapitre 9 sur 11 · CHAPITRE II Le Bonheur · texte numérisé non relu

CHAPITRE II Le Bonheur

I. — Le bonheur, fin naturelle des tendances humaines. — La conscience, première condition du bonheur. — Quatre principaux types d*eudémonismes 67

II. — Discussion de l'eudémonisme hédoniste. — Le plaisir et la douleur supposent des tendances favorisées ou contrariées dans leurs aspirations comme le principal de leurs causes. — Les tendances fondamentales de l'homme, dont les tendances dérivées ne sont que des déviations, ne sont donc pas des tendances au plaisir. — Le bonheur n'est donc pas un composé de plaisirs. — La critique que Kant a faite du naturalisme en morale tombe par cela môme -j?.

III. — Discussion de l'eudémonisme négatif. — Comment elle revient

à la précédente ii3

IV. — Discussion de l'eudémonisme aristotélicien. — La tendance tend à l'acte, non pas pour l'acte, mais pour ses effets. — Quand la tendance tendrait à l'acte pour l'acte, l'acte satisfaisant pour lindividu ne pourrait être que l'acte conforme à ses aspirations individuelles. — Comment, cependant, si avoir conscience de soi-même est un acte, le bonheur doit être défini un acte d'une certaine nature \i{\

V. — Discussion de l'eudémonisme pessimiste. — Les exagérations

de Schopenhauer r.>J

VI. — Recherche d'une définition rationnelle du bonheur. — Trois raisonnements concordants qui tendent à prouver que les tendances fondamentales de l'homme aspirent à substituer à l'état de l'être dans lequel elles sont un état de l'être d'où elles soient exclues et, par suite, d'où soient exclues aussi toutes les tendances qui en dérivent iX

VII. — Le bonheur parfait serait l'état de l'être conscient libéré de tout désir. — État le plus proche du bonheur iT).'

VIII. — Vérification de cette conclusion en reprenant le problème du bonheur par une autre méthode. — L'homme heureux est l'homme content de son sort. — Identité du bonheur chez tous les individus contents. — Comment celui qui ne désirerait rien serait éternellement content. — Comment celui qui n'a que des désirs dont il est sur de pouvoir se délivrer est le plus près du bonheur. — Objections et réponses. — Conclusion iT)

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