‹ La morale de la raison théorique [microform]; essai philosophiqueChapitre 15 sur 16 · L.V MOHALi: l)i: I.A U.MSON TlIKOHIOt'l · texte numérisé non relu

L.V MOHALi: l)i: I.A U.MSON TlIKOHIOt'l

II. — Discussion de rcudémonisme hédoniste. — Le plaisir et la douleur supposent des tendances favorisées ou contrariées dans leurs aspirations comme le principal de leurs causes. — Les tendances fond*!menlales de l'homme, dont les tendances dérivées ne sont que des déviations, ne sont donc pas des tendances au plaisir. — Le bonheur n'est donc pas un composé de plaisirs. — La critique «juc Kant a faite du naturalisme en morale tombe par cela même

III. — Discussion de Teudémonisme négatif. — Comment «'Ile revient à la précédente

IV.-— Discussion de l'eudémonisme aristotélicien. — La tendance tend à l'acte, non pas pour l'acte, mais pour ses effets. — Ouand la tendance tendrait à l'acte pour l'acte, l'acte satisfaisant pour lindividu ne pourrait être que l'acte conforme à ses aspirations individuelles. — Comment, cependant, si avoir conscience de soi-même est un acte, le bonheur doit être défini un acte d'une certaine nature

V. — Discussion de l'eudémonisme pessimiste. — Les exagérations de Schopenhauer

VI. — Recherche d'une définition rationnelle du bonheur. — Trois raisonnements concordants qui tendent à prouver que les tendances fondamentales de l'homme aspirent à substituer à l'état de l'être dans lequel elles sont un état de l'être d'où elles soient exclues et, I>ar suite, d'où soient exclues aussi toutes les tendances qui en dérivent

VIL — Le bonheur parfait serait l'état de l'être conscient libéré de tout désir. — Ktat le plus proche du bonheur

YIII. — Vérification de cette conclusion en reprenant le prolilème du bonheur par une autre méthode. — L'homme heureux est l'homme content «le son sort. — Identité du bonheur chez tous les individus contents, — Comment celui <pii ne désirerait rien serait éternellement content. — Comment celui qui n'a que des désirs dont il est sur de pouvoir se délivrer est le plus près du bonheur. — Objections et réponses. — Ctmclusion

CIIAIMTIU: III

La Sagesse.

L — La morale de la Hais(m théorique ne saurait prescrire à riionun*' aucun devoir, mais elle peut lui donner des conseils

IL — Impossibilité d'entrer une fois pour toutes dans la paix absolue. — L'anéantissement. — L'effort vers la perfection absolue

III. — Exagération de la thèse pessimiste. — Si le bonheur absolu est impossible pour nous, nous pouvons du moins nous en rapprocher . .

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TAULE DLS MATIKIŒS

IV, — I^es principes de la sagesse, — Section L Sagesse individuelle.

— Part de vérité et part d'erreur de la théorie stoïcienne, — La maxime prAnée par Schopenhauer : le sage cherche l'absence de douleur et non le plaisir, — La distinction épicurienne des désirs. — Les trois règles de la sagesse. — Les éléments nécessaires à la c<m<iuête du matériel du bonheur. — Section IL Principes de la sagesse à l'égard des autres hommes. — Le problème de la solidarité.

— La justice. — La bonté

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