XIV. Ce qu'il faut penser de la toilette des femmes
Grave question, et jadis fort agitée par les jésuites, qui y ont gagné le nom de théologiens mammillaires ; notre auteur ne lui consacre que trois pages ; mais c'est une quintessence. Le jeune prêtre saura à quelle région commence et finit le péché, (( quse ita nudant pectus ut média ubcra nu^a appa* reant, aut quae tcnui adeo vclo pectus oblcgunt ut ubcra adhuc remaneant translucida, peccant mortaliter ». Il est fâcheux que le dernier point, qui manque de précision, prêteàrinierprctation, et appelle une étude de fait qui peut être périlleuse. Le confesseur débutant est mieux renseigné pour le péché véniel que commettent les jeunes filles a quae
ehardy évéque de Worms, qui me paraît avoir décidément gagné la palme de l'ignominie par cette question qu'il enjoint d'adresser aux pénitentes : a FecisU quod quœdam mulieres faccre soient, ut cutn fUio iuo parvulo fornicationem faceres^ ita dico ut filium tuum supra turpitudincm tuam poneres ut sic imitaberis fornicationem? b (Cité par le P. Chiniquy, 1880).
,n LÀ MORALE D£S JÉSUITES.
turgentes sibi addunt mammas ». Pourquoi mammcLS se ment? Il y a là une lacune.