MONSIEUR L'EVEQUE
Je-vous de'die ce livre. Et cela est juste, car sans vous il n'aurait pas vu lejour.
Au lendemain de mes discours de juillet 1879, une avalanche de brochures, de lettres, d' articles, soit anonymes, soit siyne's de noms plus ou mains authentiques,de je'suites oil se vantant de I'etre, s'abattit sur moi. Je ne m'inquielai cjuere des c/rossieres injures, des menaces meme qu'on II eiitassaiti et retournai a mes etudes , sans autrement mesoucier
De ce tas d'insulteurs hurlant apres mes chausses.
.:,: Mais vous eies a votre tour entre en ligne, et m'avez, toutcrument, qualifie de calomniateur et falsificateur de texleslCeci venant d'un ancien collegue en Sorbonne, d'un salarie de Vfilat, a peu pres au meme rang que nmi dans Id hierarchie administrative, ne pouvait rester sans re'ppnse. Cette reponse, je lui ai donne la forme du present livre, four quoi? C" est ce quejevais expliquerdans unePre- \face quidevra en interesser d'autres que vous. Et c'est ce c/nand public, auquel je fais appel, qui jugera entre vous etmoi.
: Vous m'avez pro fonde'ment Hesse, Monsieur I'fiveque; mais, laissez-moi vousle dire, Men que cela vous soitsan? dputefQKt,ihdifferent, je ne vous en veux pas. II est clati pour moi que vous navezpaspu comprendre la valeur que prenaient, en s'appliquant a un homme de science, les expressionspar vous employe'es.
-[Calomniateur, falsificateur, imposteur, ce sont la, en effetj dm mots il'nn usage frequent dans la langue des thaumaturges, et que se renvoient volontierSi sans y paraitre