‹ La morale des Jésuites [microform]Chapitre 21 sur 344 · La violence est une contrainte apporte"epar une · texte numérisé non relu

La violence est une contrainte apporte"epar une

force exterieure et libre, malgre la volonte. . . . ,

II y a la violence absolue et la violence relative. . . .

Exemples :

21. 1 Une femrae qui resiste a la violence quilui est faite, par tous les moyens, Tie peche pas, bien que subissant le viol ; car personne ne peche malgre soi.

2 Les ferames pechent gravement en subissant la violence si elles ne resistent pas, par timidite ou par une vaine crainte, par exempk, pour ne pas offenser 1'agresseur, meme ''" 6

en mettant de cote tout peril de consentement ; parce que, bien qu'elles ne consenlent pas au plaisir seusuel., cependant, en ne resistant pas autant qu'oiles le pourraient, elles co'nsentent, ce qui est equivalent, a leur propre viol, et cooperent au crime de 1'homme. Mais la femme accablee pat la force, qui ne crie pas par peur de la mort, peche-t-elle ? II y a controverse. Selon i' opinion probable, il faut dire aon, en mettant de cote le" danger de consentement. Et meme, la femme n'est pas tenue de crier si elle court le danger de subir quelque prejudice notable, soil de perdre sa reputation, soit de passer pour trop reservee; car si d'ailleurs deja elle resiste autant qu'elle peut, elle n'est pas tenue pour repousser la violence, de s'exposer a un si grand prejudice. C'est 1'opinion expresse de saint Liguori. Cependant, comme il y a presque toujours le danger du consentement, en pratique, il faut conseiller le c,.m !:.::! re '.

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