Ibid., p
'i. Guyau a dit avec raison des épicuriens : « Ce qui fit leur faiblesse pratique en face du christianisme, c'est la persistance avec laquelle ils affirmaient notre anéantissement final et la réalité de la mort. L'humanité, nialjrré tout, veut être immortelle. » (Guyau, La morale d'Epicure et ses rapports avec les morales contemporaines, p. 11.)