I. Le Koran, chap. iv
a. Cette condamnation, il est vrai, n'est Formulée que de Façon indirecte dans le verset 8 du chap. lxxxi. Il Fait allusion au jour du jugement dernier, « Lorsqu'on demandera à la fille enterrée vivante quel crime elle avait commis.»
conisait la polygamie étendue à trois ou quatre femmes et même davantage et lorsque lui-même en prenait successivement jusqu'à neuf.
En ce qui concerne le respect dû aux parents, le Koran est très précis : « Dieu te commande de n'adorer que lui. Il te prescrit la bienfaisance pour les auteurs de tes jours, soit que l'un d'eux ait atteint la vieillesse, où qu'ils y soient parvenus tous deux. Garde-toi de leur marquer du mépris ou de les reprendre, et ne leur parle qu'avec respect. — Sois pour eux tendre et soumis, et adresse au ciel cette prière : Seigneur, fais éclater ta miséricorde pour ceux qui m'ont nourri dans mon enfance ' . » — « O croyants ! vos serviteurs, vos esclaves et ceux quine sont pas parvenus à l'âge de puberté, vous demanderont la permission de paraître devant vous avant la prière de l'aurore, à midi lorsque vous quittez vos habits et après la prière du soir. Il leur sera permis de se présenter devant vous dans d'autres moments, si quelque service exige leur présence... — Vos enfants parvenus à 1 âge viril vous demanderont la même faveur, ainsi que vous le pratiquâtes envers vos pères. Le Seigneur dévoile ses préceptes. Il est savant et sage^ »
Les devoirs des parents envers les enfants ne sont indiqués que d'une façon très succincte. « Les mères allaiteront leurs enfants deux ans complets, si le père veut que le temps soit complet... Les parents ne seront pas contraints de faire pour leurs enfants plus qu'ils ne peuvent, ni les tuteurs pour leurs pupilles. Il sera permis à la mère de sevrer son nourrisson, du consentement du mari. Ils peuvent aussi appeler une nourrice, pourvu qu'ils lui paient fidèlement ce qu'ils auront promis ^ »
Le Koran insiste beaucoup sur les devoirs des parents adoplifs à l'égard des orphelins dont ils ont accepté la charge : « Donnez aux orphelins ce qui leur appartient. Ne consumez pas leur héritage pour grossir le vôtre. Cette action est un crime... — Ne confiez pas aux soins d'un