TROISIÈME PARTIE
mouvement !... Pour celui-là, je l'ai vu, je venais d'entrer dans la tribune ; et puis c'te manière de les retourner en finissant :
« N'offrons pas continuellement un appât aux conspi- « rateurs; n'offrons pas aux intrigues la personne d'un « ci-devant Roi à négocier, ni sa liberté à mettre à « prix. » — Et on n'en finirait pas de tous ces gredins ! Allons il faut qu'aujourd'hui on sache quelque chose, ou nous verrons.
RIGOGNE.
Les barrières ! . . . C'est la suprême loi du peuple !... les barrières !
LESUEUR
Oui^ mais il commence à se faire tard et pas trop chaud.
RIGOGNE.
Quelle heure donc ?
MEURAND.
Huit heures.
PLUSIEURS VOIX
Gare ! gare ! . . . en v'ià un qui va nou$ donner des nouvelles.
LA PIQUE, sortant de l'assemblée, et tenant son chapeau à bout de bras.
Tout est flambé ! les appelants ont le dessus.
LE PEUPLE
Aux barrières ! aux barrières ! . . .
UNE VOIX
C'est une infernale machination.
LE PEUPLE
Qu'est-ce qu'il dit, l'autre ? — A la guillotine les
appelants / à la guillotine ! — Faut marcher sur le Temple I . . .