TROISIEME PARTIE
qui parle de châtier le peuple, si le glaive de la loi atteint la tête de Capet.
La mort I — La mort I
Je Tai dit des tribunes, mais c'est un vacarme du diable là-dedans, et si on n'a pas les vingt-quatre heures, tout est perdu, la République est adpatres.
LE PEUPLE
La mort? — La mort!
RiaOGNE.
Il arrivera ce qu'il pourra, mais un patriote ne connaît que son devoir : je coupe la figure au premier RoUandiste que je rencontre. — Dis donc, l'ami, et Robespierre ne disait rien ?
Il était qui allait parler ; les défenseurs de Capet étaient devers la barre.
LE PEUPLE
La marseillaise, la marseillaise ! — Qu'est-ce qui entonne? —Oui! oui!... la marseillaise! la marseillaise!...
La foule, qui se presse aux avenues de la convention et grossit à chaque instant, malgré l'heure avancée de la nuit, entonne la marseillaise. Les couloirs et le lieu de la séance en retentissent. Le public impatient et exaspéré p^rle de forcer la convention ellemême. — Les défenseurs de Louis XYl sont à la barre. — Il ait onze heures du soir.