PREMIÈRE PARTIE
LE PRÉSIDENT
Fidèles à leur devoir, les représentants du peuple iiaintiendront jusqu'à la mort la liberté et l'égalité.
Plusieurs citoyens venant duChâteau, sont admis à la barre.
l'un d'eux, portant une bourse pleine de louis. Où est M. Veto ? (Apercevant le Roi.) Ah I te voilà ! riens, j'ai trouvé dans ton Château une bourse de louis : 3lle t'appartient, je te rapporte. Si tu avais trouvé la nienne, tu n'en aurais pas fait autant.
itea compagnons de cet homme sont au bureau du président, et déposent des vases précieux et divers objets qu^ils ont trouvés dans la chapelle.
UN AUTRE CITOYEN, à la Mrre. ^ Le calme paraît se rétablir dans Paris, mais les lammes qui consument le Château des Tuileries augnentent. Les citoyens sont prêts à y porter secours si es pompiers venaient les aider.
LE PRÉSIDENT
L'assemblée décrète que la commune de Paris sera hargée de ce soin.
VERGNIAUD
Messieurs, je viens, au nom de la commission exraordinaire, vous proposer une mesure rigoureuse. Je DUS la présenterai cependant sans réflexion :je m'en apporte à la douleur dont vous devez-être pénétrés. >'après les événements qui sont arrivés, jugez si elle st nécessaire.
« Art. l*^ Le peuple français est invité à former une : convention nationale.
« Art. 2. Le chef du pouvoir exécutif est provisoire - < ment suspendu de ses fonctions. »
De vifs applaudissements s'élèvent.
UNE FOULE DE DEPUTES
Aux voix I aux voix !
LE PRÉSIDENT
L'assemblée adopte-t-elle le présent décret?