DEUXIÈME PARTIE
sieurs de Provence et d'Artois. Cette pièce, je l'espère, produira quelque effet, et les peuples comprendront ^nân que nous ne vivons pas de meurtres et d'exactions ; que la paix et le bonheur de la France sont et ont toujours été notre première pensée.
HUE
Mais, Sire, la découverte de ces pièces par les agents qxjd vous surveillent pourrait jaggraver encore votre position.
LE ROI
J'y pensais... Je vous charge de les brûler. — Vous, Mionsieur d'Aubier, faites en sorte d'informer vous- Ddêmele roi de Prusse etmes frères de ce qui s'est passé; et comme le moindre soupçon hâterait notre perte, donnez-vous pour émigré volontaire. D'un autre côté, pressez votre départ ; car le décret qu'ils ont rendu hier, sur la formation d'un camp sous les murs de Paris, ^ous oblige à faire toute la diligence possible.
^û eommissaire entre pour préyenir le Roi et sa famille qu'ils sont attendus à la séance qui Ta s'ouvrir.