DUETTINO
J’eus de* malheurs ; j’éhiis forcée De me créer des protecteur».
LE MARQUIS
Ah! je comprends votre penice :
Lot homme» sont tous des IrouipcuiV. ...
RIGOLETTE
J’tua de* malheurs!
LE M ARQUIS.
Ditcs-mol tout, je vous er» prie.
RIGOLETTE
Marquis, voyez eonkr rots pleurs.
LE MARQUIS
Ah! ventrebleu! je le parie,
Il abusa de vos terreurs.
RIGOLETTE
J’eus de' malheurs!
LE MARQUIS
K’achevei p*t ; e’esl un Infime!
Ah ! rien » 'égale mes fureurs.
RIGOLETTE
Hélas!
LE MARQUIS
De sorte que, chère àrae.
Vous cèles no moment... d’erreurs.
J'eus des malheurs!
LE MARQUIS
Ah ! si j'eusso été là!... Ju lui eusse coupé les oreilles!
RIGOLETTE
J’avais besoin d’argent, je signai... Et il a des litres, contre moi.
LE MARQUIS
Un ami qui fait l’usure !
RIGOLETTE
Il était de Francfort et s'appelait Isoac.
LE MARQUIS»
El U s’agit de racheter ces litres? Jo les aurai, à quelque >rix que ce soit!.,, lit... à combien su montent... les... malien»?
RIGOLETTE
Sept mille cinq cents...
LE MARQUIS, k part.
Fichtre I
Plus les frais.
LE MARQUIS, A port.
Bigre!... (a«au) lit... si j’arrangeais tout cela?...
RIGOLETTE
Oh ! alors, je vous laisse à traduire le langage de ma rc^ connaissance! Elle n’aurait pu de bornes.
LS M ARQUIS, fouilUnt A u poche.
De la reconnaissance! ( Lui un portefeuille.) Mai* c’est moi seul qui en devrai, si voua voulez bien accepter ce petit souvenir qui contient huit billets de mille francs...
RICOLETTE. prou**.
Je vous redois cinq cents francs; mais je n’ai pas de monnaie.
LF. MARQUIS.
Ah! ma gratitude sera éternelle; et, s'il fallait le jurer à
VOS pieds!.., (il tourbe a jcdc-ui ; Culou parait, parla ut un bol de punch.