REPRISE DE L'ENSEMBLE
LE MARQUIS, i part.
J'vdmirc la ruse!
C'est vraiment charmant!
La belle m’excuse : '
Ali ! c’est ravissant!
RtGOLETTE, k part.
Il croit que je ruse!
CVst vraiment charmant!
Et lui qui s'excuse ï Ah! c’est ravissant!
GASTON, j part.
Je comprends la ruse!
CVst vr.-iïment charmant!
Et lui qui s'excuse :
Alt! c'eut mvicsaiit!
GASTON
Eh quoi! cher oncle... Ah! comment reconnaître! Jamais assez mon cœur oc vous paiera.
LE MARQUIS, i pirt.
Esl-ll uaif! Il croit vraiment cela.
RICOLETTE.
Tombes, Gaston, aux pieds de votre maître :
Il vous rendrait des points à ce jcn-la.
LE MARQUIS, à pari.
Si la marquise arrivait là!
CASTON, muât du punrh.
Pour nous prouver qu'il u’est pas »1 barbare,
Il va trinquer au passé qui s'en va.
LE MARQUIS, à pari.
Et qui, demain, près d'elle renaîtrai
RtGOLETTE, loi donnant ua cigare.
Il va fumer ce superbe cigare,
Qu’au feu du mien, certes, il allumera.
LE MARQUIS, k part, U fume.
Si la marquise arrivait là !
(lis fomeat et trinquent.)
ENSEMBLE DE LA PREMIÈRE BCfiNC.
Ding! diog! buvons encore!
Dmg! dlngl buvons toujours!
Buvonf jusqu'à l’aurore,
A nos folles amours!
GASTON
Au passé que j'immole!
LE MARQUIS
Au présent qui vaut mieux!
CASTON.
Au serment qui s'envole!
RtGOLETTE.
A l’avenir joyeux !