‹ La mort de Socrate opera comique en un acteChapitre 17 sur 19 · REPRISE DE L'ENSEMBLE · texte numérisé non relu

REPRISE DE L'ENSEMBLE

LE MARQUIS, i part.

J'vdmirc la ruse!

C'est vraiment charmant!

La belle m’excuse : '

Ali ! c’est ravissant!

RtGOLETTE, k part.

Il croit que je ruse!

CVst vraiment charmant!

Et lui qui s'excuse ï Ah! c’est ravissant!

GASTON, j part.

Je comprends la ruse!

CVst vr.-iïment charmant!

Et lui qui s'excuse :

Alt! c'eut mvicsaiit!

GASTON

Eh quoi! cher oncle... Ah! comment reconnaître! Jamais assez mon cœur oc vous paiera.

LE MARQUIS, i pirt.

Esl-ll uaif! Il croit vraiment cela.

RICOLETTE.

Tombes, Gaston, aux pieds de votre maître :

Il vous rendrait des points à ce jcn-la.

LE MARQUIS, à pari.

Si la marquise arrivait là!

CASTON, muât du punrh.

Pour nous prouver qu'il u’est pas »1 barbare,

Il va trinquer au passé qui s'en va.

LE MARQUIS, à pari.

Et qui, demain, près d'elle renaîtrai

RtGOLETTE, loi donnant ua cigare.

Il va fumer ce superbe cigare,

Qu’au feu du mien, certes, il allumera.

LE MARQUIS, k part, U fume.

Si la marquise arrivait là !

(lis fomeat et trinquent.)

ENSEMBLE DE LA PREMIÈRE BCfiNC.

Ding! diog! buvons encore!

Dmg! dlngl buvons toujours!

Buvonf jusqu'à l’aurore,

A nos folles amours!

GASTON

Au passé que j'immole!

LE MARQUIS

Au présent qui vaut mieux!

CASTON.

Au serment qui s'envole!

RtGOLETTE.

A l’avenir joyeux !

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