AYANT-PROPOS Y
se substitue à lui et le rapporte d'après lui. On nous raille, nous, Chartistes, de notre documentation minutieuse, de notre annotation forcenée ; je les crois aussi évocatrices et aussi « résurrectionnelles » que toutes autres méthodes et que tous autres procédés.
Un frère, qui m'a donné une nouvelle preuve de sa tendre affection, en m'aidant de tous les avis que lui suggéraient son goût très sûr et sa parfaite connaissance des documents iconographiques de l'époque ; — un ami cher, M. Frédéric Sœhnée, archiviste aux Archives nationales, dont j'ai pu apprécier, une fois de plus, le sens historique éclairé et délicat et la compétence en ce qui touche le Paris d'autrefois, sont les deux personnes que je veux nommer les premières parmi
VI AV.VNT-PHOPOS
toutes celles qui se sont intéressées à ce livre.
Mais combien d'autres aurais-je encore à remercier des encouragements qu'elles m'ontdonnés, des renseignements qu'elles m'ont fournis, de la permission qu'elles m'ont accordée de contempler et de reproduire dans cet ouvrage maintes précieuses reliques ! Que du moins M""^ Philippe Gille, jVP'^Lasne, M"' Dubuisson et M""' Marchand veuillent bien trouver ici l'hommage de ma respectueuse gratitude ; et que M. le baron de Batz, M. François Bruel, du Cabinet des Estampes, à la Bibliothèque nationale, M. Georges Gain, conservateur du musée Carnavalet, etM. Dorbec, attaché au même musée, M. l'abbé Charron, curé de Saint-Jean-Saint-François, M. Pierre Cottreau, M. Dumonthier, administrateur du Mobilier national, M. Victor Gille,