‹ La mort enchainéeChapitre 18 sur 30 · ÉG1NE · texte numérisé non relu

ÉG1NE

C'est que tu ne sais pas L'honeur des nuits et quel tombeau forment les bras Quand on est, sans amour, sur leur chair étrangère. Heureux les mendiants qui dorment sur la terre. Les pierres «ont un dur mais tacite berceau. C'est le vent de la nuit qui seul gerce leur peau Et non la crainte du baiser. Aucune lèvre Ne les tourmente, Qs n'attendent pas dans la fièvre De voir enfin le jour blanchir de ses rayons Les mosaïques d'or et les peaux de lions.

GLAUCOS Egine!

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