Chapitre IV. — Le tronc des décapités
Les légendes au sujet du corps des décapités. — Décapités qui se relèvent après leur supplice. - Saints qui marchent après l'exécution. — Rappel à la vie du corps décollé : le supplicié de Prague ; le récit de Rabelais.
L'observation des décapités montre au contraire que le tronc reste immobile. — Contraction des muscles au niveau de la plaie ; battements des artères coupées. — Perte du pouvoir réflexe : absence de mouvements provoqués. — Contracture.
Le cœur continue à battre après la décollation. — Longue durée des mouvements des oreillettes. — Jets de sang après la section du cou.
TAlîLE DKS MATIÈRKS
LejaiUisscmcnl est-il instantané? - Différences entre les divers
Arr^^dÏÏ mouvements respiratoires au moment môme de la décanitation - Ine\citabilité de la moelle épinicre. . • • f
r-?r. in nni .H is lescnielles se trouve le corps décapite. - Anémie et . I I vie Le tiX devrait présenter des convulsions. - Pourquoi Sï^l rpi-ésen^-î-n^as? -^nOuence de llexcUalion violente du Qv^t,--me nerveuK. - Le tronc succombe par inhibi ion
Pourauorie cœu" n'est-il pas frappé de cette inhibition? - Independïïce de son fonctionnement. - Cause de l'arrêt de la respiration.
DisioàrTlion de l'excitabilité musculaire. - Les prétendus mouvements Snexès provoqués par M. M. Duval et par M. Ch. Robin : ce sont de Sel contractions idio-musculaires— Opinion de M. Vulpiana cet
AbSement de la température dans le corps décapité. - Apparition de la rigidité cadavérique. i • „i i„
Autonsie du trojic. - État de la plaie du cou. - Le cœur devient le plu^ souvent Sgide de très bonne heure. - Ltat des artères et des veines: sang spumeux. - Emphysème pulmonaire. - Les muselles sont exsangues