Voir p. 263 la disposition de ce manomètre
2. Pour l'inscription des mouvements respiratoires, voir Technique, chap. vi.
d'un navire et pour construire un nouveau loch à indications continues. La description de cet instrument a élé donnée récemment^ ; il s'agissait alors d'un loch à cadran dont l'aiguille mar- (]ue sans cesse le degré de vitesse d'un navire. Il y aurait intérêt, sans doute, à faire de ce loch un appareil inscripteur à indications co.ntinues traçant, sur une bande sans fin, toutes les phases de la vitesse du navire. (Voir Technique, chap. vi.)
La translation de tubes manométriques dans l'air immobile fournit, d'une manière analogue, des courbes de pression d'où peut se déduire la vitesse du mouvement de translation des appareils, lorsque, par des expériences préalables, on a mesuré la pression manométrique de l'air pour chaque vitesse de translation de ces mêmes instruments. (Voir Travaux du laboratoire, 1" année, 1875, p. 215.)
Enfin, l'inscription de la vitesse du vent, d'après les courbes manométriques qu'il donne, est peut-être la meilleure solution que puissent adopter les météorologistes; en effet, nulle autre méthode ne traduit d'une manière plus rapide les variations capricieuses des mouvements de l'air.
1. Association française pour l'avancomont des scienceSj session do Nantes, 1875 et session du llavre, 1877.