Notice sur cette église, p
45. M. Lacroix a publié les statuts primitifs de la confrérie de Sainte-Cécile, les articles qui y ont été ajoutés, et des extraits du premier registre de la connétablie, dans le tome v, pp. 154 et suiv., de la 1-e série des Mémoires et publications de la Société des Scie7ices, des Arts et des Lettres du Hainaut. — Variétés historiques inédites, n» 6, pp. 12-19.
44. Dès la première moitié du XV'' siècle, il existait à Mons une société de rhétorique. — Voyez Hachez, Recherches historiques sur les rhétoriciens de Mons. A. Lacroix, Souvenirs sur Jacques de Guise, lachanibre de rhétorique, etc.
45. Vander Straeten. La musique aux Pays-Bas avant le XIX^ siècle, t. m, p. 92.
46. Le 15 novembre 1685, Émericque-François Le Cocq, prêtre, affecta cent florins de rente à l'entretien de la musique de la chapelle Notre-Dame de Cambron, située au faubourg du Parc. (Requête des confrères et maîtres de la musique de N.-D. de Cambron, dans le dossier n" 45,015 des procès jugés du Conseil souverain de Hainaut, aux Archives de l'Etat, h Mons.)
47. No 51,751 des dossiers des procès vidés du Conseil souverain de Hainaut.
48. On trouve dans le dossier n» 58,489 des procès jugés du Conseil souverain de Hainaut et dans le dossier n" 1,192 des dépêches et avis de ce Conseil au Gouvernement, des pièces fort inléres-
sanlcs au siijcl do la Iroupc de comédiens de Son AlLcssc Klcctorale do Baviôro. Do nombreux créanciers avaient fail saisir les cffels et la caution de ces comédiens, après la remise de la ville de Mons sous la domination do S. M. en 1709. La caution s'élevait î» 5,000 florins. Dans une loltre écrite par Maximilien-Emmùiuicl au comte de Dolina de (^ompienne, le 15 février 1710, il lui exprime le déplaisir avec lequel il a apjiris (jue le Conseil de Hainaut avait fait « arrêter « la troiii)e de comédiens ({ui était Ix son service, avec tous leurs « eflets, pour les dettes qu'elle avait contractées pendant le « temps que la garnison ne la payoit qu'en billets de trésorier. «
Le 28 novembre 1712, on remit à M'i»^ Vasy, comédienne, demeurant près de l'Opéra, à Bruxelles, copie des arrêts et rencharges pratiqués par l'huissier Barbieur les 16 et 24 septembre précédents.
19. Colle pièce a été impriméeà Mons, chez Laurent Preud'homme, 1711, petit in-S'', 5opp. C'est par erreur que feu Arthur Dinaux(Arcfiives du nord de la France et du, midi de la Belgique, nouvelle série, t. v, p. 220), en a attribué la paternité à Gilles de Boussu.
00. Elle y avait loué une chambre voisine de la chapelle de ce refuge et qui avait été appropriée à des exécutions musicales. — N» 11,726 des dossiers des procès jugés du Conseil souverain de Hainaut, aux Archives de l'État, à Mons.
01. Un salon y fut construit, et l'un des sociétaires, Jacques- Joachim De Soignie, peintre et amateur de musique, le décora de peintures de fort bon goût. On y voyait Apollon, les Muses, la vallée de Tempe et le m.ont Parnasse. {Annales du Cercle archéologique de Mons, t. ii, p. 125.)
52. Concert dédié à leurs altesses royales par les abonnés du concert bourgeois à Mons, le 2o mars 1772, jour qu'elles l'honorèrent de leurs présences. A Mons, rue de la Clef, chez Jean-Baptiste Varret, imprimeur. 1772. 8 pp. in-4o.
53. F. FÉTis, Biographie universelle des Musiciens, â^éd., t. m, p. 227. — Félis dit qu'à neuf ans, il était organiste du chapitre de Sainte-Waudru. Sa mémoire lui a fait un peu défaut. Le jeune artiste secondait tout bonnement son père.
54. Cet artiste de mérite naquit à Mons, le 29 février 1772, et mourut en celte ville, le 17 juin 184G. Un monument a été élevé à sa mémoire, au cimetière de Mons, par ses concitoyens et amis.
F. Paridaens, dans son ouvrage intitulé : Mons, sous les rapports historiqiieSy statistiques, de mœurs, usages, littérature et beauxarts (Mons^ 1819), p. 218, s'est exprimé ainsi : « L'excessive mo- « destie de M. Robette (Robert) me réduit à le ranger parmi les « musiciens bornés au mérite de l'exécution : souvent nous avons « entendu des morceaux d'ensemble composés par lui, dont les « combinaisons sont savantes et l'effet gracieux. Malgré nos in- « stances, il refuse ses productions à la gravure. «
Je crois qu'il n'est pas sans intérêt de donner ici la composition de la Musique turque dont la réputation a été grande, ainsi que je l'ai dit.
Tambour-major : le comte Tallàrd.
Trompettes : Sarcelle, Liener.
Cors : Anappe, Bertrand, Dubuisson.
Bassons : Descamps, Jenart, Robette, Gervalle, Lebrun, Dubuisson, Roméot.
Clarinettes : Tondreau, Duhoux, Parisan, Raingo, Liener, Chany, Mary, Buisseur, Mayau, Nalalis, Joli.
Flûtes : Iloyois, Motte, Midart, Ploui.
Cymbales : Souris, Pesant.
Petite caisse : Drisse.
Tambours de basque : Souris, Gayol.
53. Quatre des médailles qu'elle a obtenues, en 1806 et 1807, à Leuze, à Alh, à Valenciennes et à Enghien, ont été déposées au musée de Mons par les enfants de J. Robert.
56. Parmi eux, j*ai à faire une mention spéciale du fameux violoncelliste Tondreau, qui fut longtemps attaché à la chapelle du prince de Chimay. (Paridaens, ouvrage cité, p. 217.)
57. Dans l'ancien local de l'école de garçons, rue de Notre-Dame, n» 44 actuel, que l'école de musique a quitté, en janvier 1850, pour être installée dans les bâtiments de l'ancienne conciergerie de l'hôtel de ville, rue d'Enghien, n» 16, d'où elle a été transférée dans les bâtiments de l'ancien couvent des Filles Notre-Dame, rue de Nimy.
Voici la liste des anciens élèves de notre école de musique qui ont obtenu des distinctions au Conservatoire royal de Bruxelles :
Concours de 4858,
Louis Riche, de Mons. Accessit de la classe de cor (le prix n'ayant pas été décerné).
Concours de 18G2.
EMILE DONGRTE*, dc Moiis. Premier prix de violon.
Gustave Knugei.y. Id. dc violoncelle.
Arthur Dkf.atour, de Mons. Id. de cor.
AuGUSTiNE Hlmiu.et, i/7?rfcm. Id. dc solfèj,^c.
Voulant consacrer un succès si éclatant, l'Administration communale a décerné à chacun de ces quatre lauréats une médaille en argent aux armes de la ville.
Concours de 186S.
Victor Panneels. Premier prix de violon. Arthur Desmet, de Mons. Premier prix de violoncelle. Stéphanie Bacot, ibidem. Deuxième prix de chant. Augustine Humblet, ibidem. Accessit de piano accompagné. Concours dc 4866.
Stéphanie Bacot, de Mons. Premier prix de chant. Antoine Proust, ibidem. Accessit de clarinette.
Concours de 4867.
LÉON Hallez, de Mons. Premier prix de violon. EDOUARD Lepoivre, ibidem. Deuxième prix de violon. Antoine Proust, ibidem. Deuxième prix de clarinette.
Concours de 4868.
Stéphanie Bacot, de Mons. Accessit de déclamation lyrique. Ch. Dubois, ibidem. Accessit de cornet à pistons. Oscar Hallez, ibidem. Deuxième prix de trombonne et dc contrebasse.
Concours dc 4869. *
Maria Vergauwen, dc Mons. Premier yuix de solfège. Oscar Hallez, ibidem. Premier \)v\x de trombonne. Antoine Proust, ibidem. Premier prix de clarinette. Edmond Lepoivre, ibidem. Premier prix de violon. Charles Dubois, ibidem. Deuxième prix de cornet à pistons. Pour célébrer ce brillant succès, l'Administration communale a
* Par résolut on du conseil communal, en dale du 23 janvier 18G.3, M. Emile Dongrie a été nommé professeur du cours dc violon de l'ccolt-, en remplacement de M. Siron démissionnaire.
décerné à chacun de ces lauréats une médaille d'honneur, frappée aux armes de la ville.
Concours de 1871.
Ad. Hanse, dcMons. Deuxième prix de Lrombonne.