Langue des durées
La langue des durées a pour but d’indiquer exactement les subdivisions de la mesure en les parlant au moyen de syllabes convenues.
Dans la division binaire, la l re moitié de chaque temps est forte, la 2 e est faible. On attribue a, voyelle très sonore, à la l re moitié, et é, à la 2 e . Si le son est pro longé, les 2 voyelles suffisent. S'il est articulé, on place 1 articulation t, devant chaque voyelle a ou é. Le silence est dénommé chu , et sa prolongation u.
Exemple pour la division binaire :
Taé, Ta té, Tac , Talé, Ta chu, Ta té, Taé , a chu.
Doo , Hé mi Faa Sol fa Mi chu Fa sol Doo o chu.
Dans la division ternaire, 3 voyelles caractérisent le degré de force de chacune des parties de l’unité a, é, i. La consonne t, placée devant 1 un des 3 sons, s'applique à tout son articulé; chu et u à un silence.
LA MUSIQUE AI H UE VET SUl’ÉUIEUK
Exemple pour la division ternaire :
Ta té li y Ta té li } Ta è ti 9 Ta té ti 9 Do ré mi Fa sol fa Mi i ré f Mi fa sol
Ta é chu y Ta té ti.
Do 0 chu H * mi ré.
Questions d'Examens se rapportant à la Méthode galiniste.
I. Ecrire en notation chiffrée un certain nombre de mesures de la diclée. (Tulle, Poitiers, etc.)
il. Toutes les gammes majeures s'écrivant de même en notation chiffrée, comment reconnaît on le ton? (Lyon.)
III. Gomment, en écriture chiffrée, sont désignées : I e les notes naturelles ? 2 o les notes diésées? 3° les notes bémolisées?