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Maints captifs esprits affranchirent
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- Fierté, ÂAvarice et Envie Suyvis de bande innombrables
De calamites miserables + Bourrelles de l’humaïne vie.
; O malheureuse region Où s’assit ceste legion
Et toutefois, (folle cp) Tant osa Satan entreprendre Qu’'au siege, mesme se vint rendre
Où vérité s’estait assise.
La mesmes (chose bien estrange)
Il'fut hebergé comme un Ange Là il couva mainte vipère. Qui d’une nature cruelle
Voire rien moins que naturelle - Rongea le ventre de sa mère.
O Dieu comme changea soudain Le temps si plaisant et serain En l'horreur des ciuiles guerres!
Combien de fois a esté veue - Vérité chez soy mal reçeue
Vers le ciel reprendre ses erres ?
Quoy plus? de la troupe innocente
Desia la vertu ‘patiente Attend sa mort toute jurée !
Desia la nuit obscure et sombre Semble sous l’obseur de son ombre Haster la bande conjurée.
Mais le Seigneur qui tout cecy Semblait i ignorer jusqu’icy Vers les siens tourna son visage
Et de cet œil dont il appaise
Terres et cieux tout à son aise
Redoubla des siens le courage.
Puis d’un regard espouvantable Branlant son grand bras redoutable Menäça la troupe ennemie. -
Elle soudain deuant sa face
Comme au soleil se fond la glace S’escarta toute esvanouye.
Core desloge tout hasté
Monstres s’en vont d'autre costé N'étant chassez d'homme qui viue Assez prestée et la personne Quant sa conscience l’estonne Sans qu ’autre ennemi la poursuyue.
Vray est que la rage allumée Vomit encor quelque fumée
Mais il faut que soudain se passe Comme l’aube du jour sereine Escarte au trauers de la plaine Le brouillas que la nuict amasse.
O Dieu, que tes faicts sont diuers Qui contrains mesme des pervers.
Te servir toute la nuisance!
Qui tes aduersaires renforces Afin d’opposer à tes forces Dignes objects de ta puissance.
Jour heureux mille fois et mille Qui rejoins l’une et l’autre ville D'une paix tant heureuse et bonne! Heureux hyuer qui nous apportes Trop plus de biens en toutes sortes Que Prin-temps, Esté ni Automne!
O que Dieu ne m'a fait auoir
De même le cœur savoir
Pour chantez ta louange deue
Si bien que nos neueux à naistre Peussent cette chose cognoistre Comme ceux même qui l'ont veue |
Aiïnsi que le lierre se cole Encontre l'arbre qu'il accolle Ainsi que la vigne se serre Auec son ormeau mariée
Et de plus en plus fort liée
Avec lui sefleve sur terre :
Ainsi, 6 deux Sainctes cités, Dieu qui à vos cœurs incitez, Vous doint tant uniment accroistre, Que le Moscovite et le More, L'Espagnol et l’Indois encore, Le puissent en vous recognoistre.
Vos branches jusqu’au Ciel tendues.
Et sur l'Univers espandues, Soyent la couverture parée Contre la terrible tempête
Que Satan gresle sur la teste
De mainte brebis esgarée.
Puisse la Saincte Liberté
Puisse la chaste Vérité,
Après une si longue absence
Du vieil siècle d’or la mémoire Effacer par nouvelle gloire
De leur désirée présence.
Rie le Ciel, la Terre rie,
N'y ait créature marrie
Haute, ne moyenne, ne basse.
Hors mis que l’'Envie se mange, Fierté de soy-mesme se venge Satan soy-mesme se defface.
Dieu qui de la nuit à tiré
Ce beau jour des siens espéré Face voir jusqu'aux plus estranges Que par ceste ligue très saincte À tout Jamais sera conjointe
Sa gloire avecques vos louanges.
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dE Se # 1e Einsiedeln
AV: Les collèges musicaux |
re Tag musiciens de dix-septième siècle
EN, Les premiers principes de la musique
Le K yrie He : G. Me : 8. Cantique de Genève (1558)
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XL Encore quelques noms et œuvres du seizième siècle
: “Los athées ttes - I Senfl, Benedictus, Gr. Meyer,
1x L: | Bourgeois, G: Franc, Davantès D ee A RE RE A
s relatives à la musique
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Pages
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