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ACCORDS DE QUINTE ET SIXTE

On remarquera la parfaite corrélation entre les accords de septième et les accords consonants dont ils émanent.

On remarquera aussi que l'absence d'accord de trois sons sur la médiante mineure a pour résultat indirect d'empêcher la formation d'un accord de septième aussi sur le premier degré, puisqu'il recèlerait dans son intérieur l'intervalle, considéré harmoniquement comme ne pouvant faire partie d'un accord, de quinte augmentée.

De cela il ne faudrait pas déduire que toute combinaison contenant une quinte augmentée est rejetée du sein de l'harmonie ; ce serait une lourde erreur. De telles agrégations sont d'un emploi fréquent et excellent, et seront expliquées en temps voulu*. Mais il convient, pour la pureté de la classification, de ne pas les considérer comme constituant des accords à proprement parler, parce qu'elles n'en ont pas le caractère et donnent lieu à l'application de règles spéciales. C'est une simple question de nomenclature.

Les accords de septième, contenant quatre sons, fournissent trois renversements.

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Tout premier renversement est composé d'une tierce, d'une quinte et d'une sixte, dont les qualifications changent selon la conformation de l'accord fondamental. On l'appelle, d'une façon générale, accord de quinte et sixte,

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