SCÈNE IV ARONTE, HIDRAOT, ARMIDE, PHÉNICE, SIDONIE
TROUPE DE PEUPLES DE DaMAS
(Le triomphe cïArmiâe est interrompu par Varrivée d'Aronte qui avait été chargé de la conduite des chevaliers captifs, et qui revient Uessé, et tenant à la main un tronçon d'épée.)
ARONTE
0 ciel ! ô disgrâce cruelle !
Je conduisais vos captifs avec soin.
J'ai tout tenté pour vous marquer mon zèle,
Mon sang cpii coule en est témoin.
ARfflDE
Mais oîi sont mes captifs?
ARONTE
Un guerrier indomptable Les a délivi'és tous.
AR>nDE et HIDRAOT
Un seul gueiTier ! Que dites-vous?
Ciel !
ARONTE
De nos ennemis c'est le plus redoutable. Nos plus vaillants soldats sont tombés sous ses coups. Rien ne peut résister à sa valeur extrême...
ARMIDE
0 ciel ! C'est Renaud.
ARONTE
C'est lui-même.
ARMIDE et HIDRAOT
Pomsuivons jusqu'au trépas L'ennemi qui nous offense.
2() =^ LA .Mi;SIUUK — IM|{(H)I CTION
Qu'il if échappe pas A notre vengeance.
LE CHŒUR
Poursuivons jusqu'au trépas L'ennemi qui nous offense.
Qu'il n'échappe pas
A notre vengeance.
l'IN DU TRliMlIiR ACTt;
ACTK II
Le théâtre change et représente une campagne, où une rivière forme une île agréable.