‹ La musiqueChapitre 13 sur 181 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

RENAUD, se\il.

Plus j'observe ces lieux, et plus je les admire.

Ce fleuve coule lentement Et s'éloigne à regret d'un séjour si charmant. Les plus aimables fleurs et le plus doux zéphire

Parfument Tair qu'on y respire.

nUfiNAULT. — AKMIDE gO

Non, je ne puis quitter des rivages si beaux. . Un son harmonieux se mêle au bruit des eaux. Les oiseaux enchantés se taisent pour l'entendre. Des charmes du sommeil j'ai peine à me défendi'e.

Ce gazon, cet ombrage frais, Tout m'invite au repos sous ce feuillage épais. {Renaud s'endort sur un gazon, au bord de la rivière.)

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