‹ La musiqueChapitre 151 sur 181 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

ALEXIS laisse tomber sa tête sur jeannette le regarde

son estomac malicieusement^

Serait-il vrai, puis-je l'entendre? Ah ! comme je sais bien l'entendre

Non, cela ne se peut comprendre, Ah ! comme je sais bien m'y

[prendre !

Non, non, cela ne se peut pas ; Bon, bon ! quel plaisir il aura.

Elle aurait voulu mon trépas. Quand il saura que ce n'est pas !

(^4 Jeannette.) Ma belle enfant, que je vous dise.

IvA MUSigUE. — CHAP. V

R(''poii(l('Z l)i('ii avec tnuicliise :

Répoiulez-moi. Répondez-moi De bonne foi ; Je vous en supplie.

Répondez bien avec franchise ; C'est à la noce de Louise, La fille de Louis Basset?

C'est elle-même qui passait

Avec Bertrand son grand cousin ; C'est aujourd'hui le lendemain ; Son père lui donnait la main?

Ciel ! c'est vrai, je l'ai reconnu.

Il est doncvrai? j'ai pu l'entendre !

Dieux ! cela peut-il se comprendre.

Elle a donc voulu mon trépas !

Ah ! ciel, je ne me soutiens pas.

Je sens un froid, mon cœur s'en va.

Devais-je m' attendre à cela? ■

Je sens un froid, mon cœur s'en va.

Ah .'ciel ! je ne me soutiens ))as.

Elle a donc voulu mon trépas !

Elle a donc voulu mon trépas !

JKANNRTTE

lié bien, hé bien ! avec franchise.

Que voulez-vous que je vous dise?

Oui, c'est la noce de Louise, La tille de Louis Basset ; C'est elle-même qui passait Avec Bertrand son grand cousin.

C'est aujourd'hui le lendemain.

Son père lui donnait la main.

Oui, oui, vous devez l'avoir vu.

Ah ! comme je sais bien l'entendre Ah ! comme je sais bien m'y [prendre !

Bon, bon ! (}uel plaisir il aura, Quand il saura que ce n'est pas !

A voir le chagrin qu'il ressent, Ah ! que son plaisir sera grand !

Mais, mais, comme il semble fâché.

Ce que j'ai dit l'a trop touché.

Je vais lui dire ; oui, je crains Qu'il n'en prenne trop de chagrin.

Mais, mais, quel plaisir il aura.

Quand il saura que ce n'est pas !

JEANNETTE

Mais il me fait de la peine. Ah ! je vais lui dire que cela n'est pas vrai. Monsieur, monsieur, allez au château.

ALEXIS

Oui, je te poignarderais ; et de la même main...

JEANNETTE

Ah ! bon Dieu ! il me tuerait : je m'en vais bien vite. Sauvons-nous.

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