SCÈNE IIL ORESTE, «w
ORESTE, seul.
Dieux, protecteurs de ces affreux livages, Dieux, avides de sang, tonnez ! écrasez-moi !... Où suis-je? A l'horreur qui m'obsède.
Quelle tranquilhté succède?
Le calme rentre dans mon cœur !
Mes maux ont donc lassé la colère céleste?
.le touche au ternie du malheui"?
Vous laissez respirer le parricide Oreste?
Dieux justes ! Ciel vengeur !
Oui, oui,
Le calme rentre dans mon cœur !
276 LA MrSIQUE, — CHAP. VI ---