‹ La musiqueChapitre 74 sur 181 · SCÈNE XVII NICETTE, ALAIN · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII NICETTE, ALAIN

NICETTE achève Tair ci-dessus vivement lorsque M. Siihtil

est éloigné.

Va-t'en voir s'ils viennent, Jean,

Va-t'en voir s'ils viennent.

ALAIN

Qu'est-ce que c'est que son mariage avec vous?

NICETTE

Il dit qu'il sera mon mari : je ne sais pas ce que ça signifie ; mais il faut que le mariage soit bian joli, puisque l'Eveillé et ma cousine sont si aises de se marier.

ALAIN

Air : Vite à Catin un verre.

Oh ! ne vous déplaise,

Je serais, tatiguoi, Fâché que vous soyez bien aise Avec un autre qu'avec moi.

140 = LA MUSIOIJI':. — CÎIAP. III

NicETTE, avec smliment.

Jo sens bien aussi que je ne pourrais être bien aise sans vous. Puisque c'est ainsi, marions-nous nous deux.

ALAIN

Bon, comme ça.

M CETTE

Comment ferons-nous? Faut prendre conseil de l'esprit.

ALAIN

Air : Pour voir un peu comme ça fra.

C'est raisonner fort prudemment, II réglera notre conduite.

J'en étions à l'embrassement ; De ma leçon c'est une suite.

Belle Nicette, éprouvons-la, Pour voir un peu comment ça fra.

{VEveiUé qiCon ne voit point, chante.)

Air : Quel jddidr d'être avec vous!

Quel plaisir Vient me saisir !

Voici le moment qui va nous unir.

ALAIN, avec dépit.

Peste soit de l'importun !

NICETTE

C'est l'Éveillé : cachez-vous dans not'maison, je vais bien vite le renvoyer.

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