AUTRE AVIS
à quelques Messieurs dont je reçoy pension, mais qui sont en très petit nomore.
Je conjure ceux qui me doivent, PoxxxmzLettreenVers qu'ils reçoivent Tous les huit jours précizément.
De me donner contentement.
2 1 ç Pour aller prier vos Personnes D'être envers-moy justes et bonnes, Mes maux ne me permétent pas De quiter mes tizons d'un pas:
La somme que je vous demande
2 30 (Commevoussçavez) n'est pasgrande.
Et pouriez-bicn me l'envoyer Jusques au coin de mon foyer; Le Porteur, choze très-certaine.
Ne perdroit nulement sa peine.
225 L'étet de cecy que j'atens
Puisse ariver en peu de temps :
Mais ma santé plutôt encore, Car le chagrin qui me dévore D'être si long-temps catereux,
230 Est un tourment bien rigoureux.