‹ La MythomanieChapitre 23 sur 25 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Conclusions cliniques. \

[.— La mythomanie physiologique chez l'enfant normal, où elle est mieux dénommée activité mythique, devient pathologique chez l'enfant anormal et chez l’adulte par sa persistance, son intensité et ses associations morbides.

C’est chez l'adolescent, à l'âge où le sujet, sur les limites de l'enfance, met au service de Pactivité mythopathique, excitée par la fanfaronnade et l'appétit de notoriété, le développement de ses facultés intellectuelles, que le syndrome revêt les types cliniques les plus variés et les plus riches.

Les femmes et surtout les petites filles sont beaucoup plus prédisposées que les hommes etles petits garçons aux manifestations mythopathiques.

IE. — La mythomanie revêt plusieurs formes cliniques:

L'altération de la vérité consiste en déformation des faits réels ou addition de faits imaginaires.

La tendance spontanée et constante au Mensonge continue la série ascendante des manifestations mythomaniaques.

La simulation, associée du reste au mensonge, constitue en quelque sorte un des procédés employés par le mythomane pour parvenir à la forme la plus haute et la plus intéressante: la fabulation fantastique.

Cette dernière qui varie dans ses manifestations d’après les. ressources intellectuelles du sujet, est dirigée par les tendances morbides qui s'associent à l’activité mythique. Ces

tendances morbidessont : la vanité, la malignité, la perversité;

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