SCENE IX
Les Méats, ANDRÉ.
JULES , à part. Drôle de tournure !
Édouard , d part. Voilà ce que je roulais éviter.
akdré. Excuser, messieurs et mesdames, ai je me présente au milieu de tous; mais, ma sœur et mon beau-frère m'ont invité... j'ai cru pouvoir venir de moimtme.
Frédéric , à Edouard en riant. Ah , ah , ah !.. c’est te bea, -frère ?..
Édouard, bas. Que veux-tu ?.. une fantaisie d’Anna.
joles, de mime. Mais c’est très-bien, il nous amusera.
andré, à Anna. Suis-je bien?
Anna. Très bien ..beaucoup mieux pour moi , que tous ces élégans.
andré , arrangeant sa cravate. Je crois bien. (J liant d Edouard.) Bonsoir, bcaufi ère , comment qu’ ça va ?
Édouard, te contraignant. Mais assez bien, je vous reuicrcie.
Frédéric, bas d Jules. Il est ravissant, le beau-frère.
JULES , de mime. Parfait.
Frédéric, s'approchant d’ A miré et lui frappant sur l’épaule, Parbleu , beau- frère , vous avez-U un un habit d’un drap...
solide...
andré. Vous trouvez?
Frédéric. Il vous va à ravir- L'avez-vous acheié tout confectionne A la fuire du palais?..
andré, galment. LA, IA, messieurs les muscadins, ne vous moquez donc pas du monde avec votre petit air... mon Dieu ! je vous comprends allez !.. ce draplà vous paraît bien gros, n'est-il pas ▼rai?
Air : de Uasanîetlo.
3e sais qu’nn jeune hotnm’ de famille N* a'arr.ng’rait pas d’un tel habit;
Mais au tailleur qui nous habille Nous n’deinanduns point de crédit.
Daui ! celui-là n’est que d 'ratine ; Maisjeseiace qu’il ma cofltê.
Si l’étoff’ n'en est pas très fine.
Du mains, l’ mémoire est acquitté.
Jules , bas d Frédéric. Tiens , on dirait
qu’il te connaît...
Frédéric. C’élnit une plai-anterie...
Voyons, beau-frère, un verre de punch.
11 prend deux vertea sur le plateau d’un domestique , et eu offre un A André.
andré. Volontiers... à la vôtre, monsieur le baron on monsieur lu vicnrnte.
(A part ) Il croyait m' faire aller celui-là 1 ÉDouaRD . bas i Anna. Fuites donc commencer les danses, vous voyez comme on s’amuse déjà de votre frère.
ANNA. Messieurs, l’orchestre est dans l’autie salon... les tables de jeu sont dressées ici.
Les messieurs ofTrent ta main aux dames . on passe dans l'autre salon. L’orchestre se fait entendre.
jules. Est ce que M. André ne danse
pas?
andeé , son verre d la main. Moi , en fait d’ danse, j’aime mieux ça, et encore ça n'vatil pas )' vin chaud.
julrs, riant. A votre aise. Frédéric, risquons-nous un écarté, les quadrilles sont déjà ntt complet.
FRÉDÉaic , s’approchant d’une table.
Voyons...
andré, reparle son terre, prend quelques biscuits et tes mange en regardant danser Pas mauvais, ces petits gâte.mx-là... voilà-l-il qu'ils s’en donnent par là... allez donc, .taillez donc I.. on dirait des marionnettes attachées au même Ci.