SCÈNE VII
ANDRÉ, BALESTREZI.
balèstbezi , d part. Il la toutoye... c’est lé mari, c'est excellent I
amdbé, à part. Ah ! ça , voyons... c’est y que j’ dors, c’est -y que j’ rêve ou si c’est l’eflet du vin blanc de tout ù l'heure?., j* n'en reviens pas encore... Mais d'où diable sort-il celui-là ?
balestbezi , lui prenant la main. Per Dio !
mon ser vicomté, ensanté dé faire vostre connaissance.
amdbé, d part. Vicomté!.. y m’ prend pour mon beau-frère ; est-ce qu’il a bu ce monsieur !
balestbezi, d port. Singoulièré têté dé Vicomte... Est-cé son habit dé viaze ou oun déguisement?.. (Haut.) Zé savais vostre arrivée auzourd'houi , mou ser vicomté.
i» du». Comment ?
x alkstb eu . Oui, oune lettré que ri»
srex écrite à li «ignora loui annoncé «outre retour.
AXDii, d part. Bah!.. et elle me le cachait!., lie disons rien; voyons ce que ça veut dire...
balesteezi. Ares vous fnitunbon viazc?
akdbé. Il ne s’agit pas de tout ça...
Qu'est-ce que vous tuiles ici?
ealestxezi. Vis le voyez bien... je fais la cour à rostre femme!..
incité . à part, Est il effronté !.. (Haut.) A uia femme ?
balesteezi. Vis auriex mauvaise grâce & vis en offenser. Rappelez-vous dé Milan.
ahdeA Milan !
XAlEvrxizi. Ali! vis vis troublez... bien !
xé mé nomme Angelo Balestrezi, zenlilhomine Mil mais.
innaé. Qu'est ce que ça me fait, est-ce que je vous connais?
B1LISTZZZI. Eli! jé lé sais bien, que vis né mé connaissez pau!..moi non plous, zé né vous connais pas. ..Ma la signora Balestrezi, ma sastc épouse, piou bourouse qué moi ; vis comprenez...
inoKÉ. J'y comprends rien du tout.
HLisTBizi. Voilà voslre correspondance arec elle!, c'est assez clair, voyez...
akdbg, prenant Us lettres. Ah ! ça, décidément. il a bu !.. {lisant une Uttre..) Que Vois-je! Edouard!..
bilestbezi. Oui, oui!.. Edouard, rostre nom palrnnimique; c'est piou tendre...
Aitoaé, à part. Qu’est-ce que j'apprends là?., comment, mon beau-frère!..
Il parcourt les lettres.
balesteezi , i part. Zè vous demande oun peu , oun pareil magot dé vicomté; qui est-ce qui comprend les femmes?..
( Haut ) Vis sentez bien, mon ser mousou qué beaucoup dé maris milanais auraient regardé ça comme oune zentiliesse française... Moi, z'ai roulou faire durer la plaisanterie piou long-temps ; z'ai commencé par conduiré moi-même la signora Balestrezi daus lé couvent dé la inadonna Del- Mouté à Varezse ; elle y est tris bien , très hourouse , et moi bien débarrassé... Si vous eussiez habité encore l'Italie, x’avais «n tas de petites venzeances, ma x'apprends que vous étiez retourné en France.. .
Zé pars, z’arrive ici croyant vous trouver... zc trouve vostre femme... ouna signora sarmante; je conçois alors oun prozet dé ▼enzeance piou doux que celle dé sé couper la gorge.
Air d'Yeloa.
A l'adorable et belle vicotntezzé Z'ai ta„é dé plaire 1 mou tour...
Ua , s’eo conviens , ma brodante tendresse
N'obtint . hélait qué le pion froid retour.
A saqué petit mot aimable Qu'ellé daignait prononcer à démi ;
Zé mé disaia : c'e#l toujours agréable Autant dé pris aur l’eunémi...
Oui. aé disai, : c’est toujours agréable.
Car c'est autant dé pris sur i’enaémi.
limait. Comment, vous avez osé...
EALESTBEzt. Sans douté... malboitrousément, xé n’ai pas réoussi, autrement xé vis aurais dit : Nous soutmésquilles, mon ser ami... loussez-là!
Avoué. J’aime mieux ça I bale-teezi. Alors , zc souis forcé dé vis demander la secondé venzeance.
asdeé. Corbleu! je suis votre homme...
o'est moi qui vous la demande.
BiLESTXEii. Non; c’est moi; xé souis lé premier en date.
Avoua Eh bien 1 comme vous voudrex.
bslestkezi. Pardon! rendez-moi ces lettrés...
abdbé. Puisqu'elles sont à moi... { A part.) Si ma pauvre Annette savait cela !..
balesteezi. Non, oun moment! non moment ! elles seront à vous, quand vous serez vénou les serseravec outteépée ou oun pislolet... Tout ci qué vis sera agréable zé serai là, en bas, daus oune heure à l'entrée du parc.
AimxÉ. C'estbon ! nous arrangerons cette affaire-là, vous y trouverez quelqu’un.
balesxbezi, Zé vois q ué vis êtes ou n galant homme... Eh! bon Dio!.. zé né demandé pas la mort don pesseur... ma la moindre petite soza... c’est oune salisfactiouo... zé ai fait deux cent lioues per çà.
Air : Bonsoir.
Mon zrrvicomté, adiou donc, zé vis quitte
Ko philosophe ao parc zé vaiz m'ezzeotr...
C’est ouné dette auzuord'hui qué s'acquitte.. .'
Et z'ai l'eapoir Dé bientôt via révoir Saul adiou , boutoir.
Datestresi sort.