‹ La nature; poésiesChapitre 84 sur 98 · MATIN BRUMEUX · texte numérisé non relu

MATIN BRUMEUX

Sous sa vapeur laiteuse el fixe, la rivière FijAure ce malin un bain de vif-argent Où les arbres penchés — le ciel se nuageant Transparaissent brouillés ainsi que la lumière.

Nappe vide à la fin de la feuille tombée

Dont l'engloutissement a coussiné son lit,

Elle offre immaculé son miroir que polit

Le temps mort, suffoquant dans la moiteur plombée.

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