‹ La nature; poésiesChapitre 86 sur 98 · LE BOIS DE HOUX · texte numérisé non relu

LE BOIS DE HOUX

Ici, montrant des gris ténus, Là, ces roses pleins et grenus De la belle chair bien fournie; Ailleurs des rouges mal venus, Moitié sang et moitié sanie.

Au fond des bois les plus ardus Pareils mystère — ombre — atonie Silence — m'étaient inconnus :

Quelque fée ou quelque génie Habite ces endroits perdus Dans la solitude infinie.

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