Catalogue, n03 577 à
LE MOBILIER FUNÉRAIRE
los aspérités (fig. 31 ) 1 ; vase à doux ansos à col noir, la panse imitant une coquille bivalve traversée par des bandes irrégulières d’un brun sombre (fig. 33) 2 ; vase on forme de pied chaussé d’une sorte de bottine ou cothurne à semelle épaisse3 4. Sans vouloir entrer ici
dans des détails qui trouveront leur place dans le Catalogue placé à la fin de cet ouvrage, nous devons encore signaler un certain nombre de types qui méritent une attention particulière :
1° Genre capsa \ Un pot cylindrique à trois pieds, avec couvercle;
1. Catalogue , nos 595. Cf. un vase identique, trouvé à Égine et publié par R. Rochette dans les Mém. de l’Inst. t. XIII, 1838, pl. vni, n° 3; un amphorisque attique décrit dans le Catalogue de la collection Barre, n° 358; un troisième provenant de Catane, Lcnormant, Collection Raifé, n° 1395; un quatrième au Louvre (n° 2880), etc.
2. Catalogue, n° 59G. Cf. un vase d’Athènes, Collignon, Catalogue des vases peints , p. 206, n° 772; Sléphani, Compte-Rendu de Saint-Pétersbourg p. 1871, p. 27, note 4 et p. 28. Il y en a de semblables au Musée du Louvre.
3. Catalogue, n° 594. Il a été reproduit dans l’ouvrage de M. Saglio, Dict. des Antig., s. v. Cothurnus, p. 1546, lig. 2030. Cf. Collignon, Catalogue des vases peints, nos 768 à 772; P. Paris, Catalogue complémentaire des vases de la Soc. Archéol. d'Athènes (inédit), nos 704, 705; de Witte, Catalogue de la collection Greppo , n° 147; Heydemann, Vasensammlung in Neapel, n° 2990; Furtwaengler, Vasensammlung su Berlin, n° 3956 ( Collection Sabouroff, pl. 52); Caylus, Recueil, t. IV, pl. c et p. 325; Monumenti dell’ Instituto, I . VIII, pl.vin, 4 a; Chabouillet, Cabinet Fould, n° 1239 (bronze) ; Collection Pourtalès, nos 764, 765 (bronze); Museo Borbonico, t. VI, pi. xxx, n° 3 (bronze); Recueil de Constantine, 1880, pl. xv (lampe); Musée de Ravestein, à Bruxelles, nos 450, 770, etc. M. Heuzey a consacré une notice aux vases en forme de pied chaussé ( Mémoires de la Société des Antig. de France, 1877, p. 85 sqq.) où il explique un objet analogue du Musée du Louvre portant l’inscription AKOTAOT0I en rappelant le passage de saint Clément d’Alexandrie ( Paedag ., XI, 11) d’après lequel les courtisanes faisaient graver des mots semblables sur les semelles de leurs chaussures pour les imprimer sur le sable en marchant.