‹ La nécropole de MyrinaChapitre 192 sur 488 · Catalogue, nos 392 à · texte numérisé non relu

Catalogue, nos 392 à

Fig. 39.

une stèle surmontée d’une draperie *, une base quadrangulaire sur laquelle est posée une sphère 1 2, etc.

Les miroirs en terre cuite 3 appartiennent à deux types : tantôt c’est un simple disque, pourvu d’un petit socle qui permettait de le poser; tantôt c’est un miroir à couvercle et à charnière qui est tout grand ouvert 4. Nous ferons remarquer que dans nos fouilles nous n’avons jamais trouvé en métal ce type de miroir à couvercle 5 : tous sont des disques simples. L’extrême rareté des miroirs grecs à boîte et à charnière autorise à croire que ces objets étaient précieux même pour les anciens : on comprendrait ainsi pourquoi les miroirs en terre cuite substitués ne sont pas faits à l’image des miroirs les plus ordinaires, mais reproduisent une forme plus riche et plus ornée.

On a trouvé, en trois exemplaires, une petite plaque sur laquelle sont figurés en relief deux yeux dont le cristallin est indiqué 6. Si ces objets avaient été recueillis dans un temple, on n’hésiterait pas à y reconnaître des ex-voto de malades guéris; mais ici, il convient sans doute d’y voir des phylactères, des «-orpo-aia contre le mauvais oeil, genre d’amulette assez rare à Myrina où nous pouvons encore signaler, dans le même ordre d’idées, deux phallus en terre cuite et un troisième en bronze muni d’un anneau de suspension 7.

C’est ici le lieu de mentionner une clochette en terre cuite (haut. 0m,i0), percée d’un trou à la partie supérieure et munie d’une anse; la panse est ornée de deux bandes de couleur blanche et de deux

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