‹ La nécropole de MyrinaChapitre 286 sur 488 · Cf. Ovcrbeck, Schriftquellen, n°* 1249 à · texte numérisé non relu

Cf. Ovcrbeck, Schriftquellen, n°* 1249 à

2. Voy. Wolters, Arch. Zeitung , 1885, p. 82 et suiv. ; Furtwængler, art. Êros dans Roscher, Lexikon der Mythologie, p. 1358 et suiv.; Collignon, art. Cupido dans Saglio, Met. des Antiquités , p. 1599.

3. M. Collignon voit, l. c., fig. 2153, un pan de chlamyde rejeté sur le bras gauche dans la monnaie de Parion; M. Furtwængler y reconnaît un pilier sur lequel Éros serait accoudé. Ce détail n’est pas suffisamment net pour qu’on puisse se prononcer. En tout cas, la présence d’une draperie aussi insignifiante ne contredirait pas, suivant nous, la description de Pline, (xxxvi, 5, 22) qui dit : « alter nudus in Pario. »

4. Furtwængler, l. c., p. 1362; Sallet, Zeitschrift fùr Numismat ., vin, pl. 1, no 17.

très pur, au Musée du Louvre, maladroitement restaurée, représente aussi Eros le bras droit élevé et tenant sans doute un accessoire h Dans celui de Myrina, on ne voit pas trace d’objet tenu par la main droite, malgré la position des doigts légèrement repliés. Il arrivait assez souvent que les coroplastes, dans la bâte du travail, négligeaient d’ajouter ces détails (voy. le n° 1). 11 est donc possible que l’Éros ait été destiné à tenir une balle ou une couronne. Remarquons cependant que le mouvement du bras droit élevé est très commun à l’époque gréco-romaine et que, surtout dans les statues impériales, il devient un symbole de commandement ou simplement un geste oratoire 1 2.

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