‹ La nécropole de MyrinaChapitre 335 sur 488 · Voy. p · texte numérisé non relu

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2. Cf. von Rohden, Terracotten von Pompeji, p. 22, 24, 47; E. Pottier, Quam ob causant Græci figl. sig. insepulc. clepos. p. 71-74. Voy. une représentation de laraire dans Schreiber, Bilderatlas, pl. xvm, n° 6 ; Niccolini, Case e. Mon. diPompei, Supplemento, pl. v; Baumeister, Denkmàler des kl. Alt., pl. xlix, fig. 1521.

groupes de ce genre comme ex-voto autour des sanctuaires rustiques qui étaient si répandus dans la campagne grecque h On connaît la pittoresque description que fait Platon du iepov consacre à l’Achéloüs et aux Nymphes près d’Athènes, au bord de l’Ilissus, sous forme d’un autel de gazon entouré des statuettes d’argile ou de pierre que les pâtres des environs y déposaient comme offrandes pieuses 1 2. On peut imaginer que trois minces baguettes, arrachées à un arbre voisin et passées dans les trois anneaux de ces groupes auraient pu servir à les fixer à demeure sur la surface du sol. De même, dans l’usage funéraire, il était possible de les maintenir ainsi sur le ’/wp.a du tombeau, quand les survivants venaient y déposer leurs offrandes au mort 3.

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