‹ La nécropole de MyrinaChapitre 437 sur 488 · Cf. Stephani, Compte-Rendu p. 1879, p · texte numérisé non relu

Cf. Stephani, Compte-Rendu p. 1879, p

4. Pour les circonstances de la découverle, cf. plus haut p. 94, n° 99.

5. Pollux, Onomast., iv, 149, 150. Le type le plus voisin du nôtre, parmi ceux que décrit Pollux, est celui de l’ou/oç dsp* ttwv. Pollux dit qu’il laisse voir ses cheveux, qui sont rouges comme sa peau : <?vj4oï pàv rù.q ipvyy.q, sîaà ok t viippcd ôAksq vmï t o ypùu.v..

6. Clarac, Musée de sculpt., pl. 873-874; Wieseler, Theatergebàude, pl. xi, 8, 9, 10, 1 1 ; pl. xii, 5, Archaeol. Zeit., 1854, pl. exix, 3; Mus. Rio Clein., ni, pl. 28; Antiq. du Bosphore Cimmérien , pl. lxxii, 10; Collection Lecuyer, n , pl. G5, 6 , Guide to the sec. vase room, Brit. Mus., a, p. 99, n° 9; p. 100, n° 20. Le Musée Britannique possède deux petits bronzes semblables, l’un de

de ses fourberies b La couronne que l’acteur porte sur le front, et qu’on retrouve dans plusieurs répliques, serait un autre moyen de défense contre les coups. « A présent que je suis couronné, tu ne me battras pas » dit un esclave dans Aristophane 2. On peut accepter cette explication ingénieuse, avec laquelle le geste de notre figurine s’accorde assez bien ; mais il faut avouer que le siège carré ne ressemble guère à un autel. Peut-être vaut-il mieux y voir simplement un esclave ou un parasite assis qui fait un discours. L’expression plutôt gaie du visage rappelle l’épitbète de çaApoTepo; donnée par Poil u x au masque de ce dernier type.

9. Acteur comique debout , dans V attitude de la réflexion. — Voy. Catalogue , n° 320. M. Maass a décrit une peinture do Pompéi où figure un acteur analogue au nôtre, mais dont la tête n’est pas inclinée3. Il pense que son attitude est celle de la tristesse et inclinerait à y reconnaître le gSutt,; [j.axpo-wytov de Pollux 4, tout en remarquant que la description du lexicographe n’est pas entièrement conforme à la peinture. Nous verrions plutôt dans la figurine de Myrina un esclave rusé, cherchant quelque biais pour sortir d’un mauvais pas. Ce serait, comme le n° 7 de la même planche, l’oü).o: ou l’^yspAv Oapâ-wv. Mais nous ne saurions trop insister sur le caractère hypothétique de ces rapprochements, que l’obscure concision du texte de Pollux devrait peut-être interdire aux archéologues.

Page 1