PÉRÈS, OU DE PÉRÈS
Plusieurs familles de ce nom, ou plusieurs branches; les unes dans la Noblesse, les autres, peut-être, dans le Tiers Etat. M. Pérès, avocat à la Sénéchaussée d'Auch, est nommé député du Tiers Etat aux Etats Généraux. (Voir ce que nous avons dit plus haut à l'article de Lort.) M. de Pérès, conseiller au Parlement, est condamné à mort parle tribunal révolutionnaire, et exécuté le G juillet 1704, sans même que son nom eût été porté dans Pacte d'accusation. (Voir les Parlements de France, t. II, p. 68G.)
D'or, au chevron de gueules, accompagné en pointe d'un poirier fruité du champ, au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or.
de Perron. Voy. de Saint-Julien.
L'électeur parait sous le premier nom .
Marquis de Pins.
De la branche de Montbrun.
Cette famille a eu l'honneur, qu'elle n'a partagé qu'avec les familles de Villaret et de Vignacour, de fournir deux grands maîtres à Tordre de Saint-Jean de Jérusalem, Odon de Pins, en 1295, et Roger de Pins, en 1555. Elle a donné plusieurs prélats à l'Église de France et des membres au Parlement de Toulouse. Le marquis et le comte de Pins Caucalières signent le Mémoire des gentilshommes du Languedoc, en 1788. Voir aussi Revue d'Aquitaine.
De gueules, à trois pommes de pin d'or.
de Pins, Seigneur d'Aulagnlhes.
Mêmes armes.