‹ La noblesse de France aux CroisadesChapitre 125 sur 244 · MÉRODE · texte numérisé non relu

MÉRODE

Cette maison, Tune des plus illustres des Pays-Ras, eut de nombreuses possessions féodales en Artois, en Flandre, en Franche-Comté et dans le Hainaul français. Sa filiation connue remonte à Pierre Rérenger, troisième fils de Raymond Rérenger, roi d'Aragon et comte de Rarcelonne el de Provence, qui vivait au douzième siècle. En H 79, Pierre Rérenger, revenu des croisades, épousa l'héritière de Mérode, terre seigneuriale du duché de Juliers, dont leurs descendants gardèrent le nom. Protecteurs de la République de Cologne, barons libres et plus tard comtes du Saint-Empire, marquis de Westerloo, marquis de Trélon, comtes de Mametz et d'Ongnies, el enfin princes de Rubempré, les Mérode onl eu tous les caractères d'illustration que les titres féodaux pouvaient donner. Celte maison a fourni des chevalier? de la Toison d'or, «les grands d'Espagne, des feld- maréchaux, des ambassadeurs, des capitaines des gardes, etc. Le chef de nom et d'armes est aujourd'hui M. Henri-Marie-Ghislain, comte de Mérode et du Saint-Empire, prince de Rubempré, d'Éverberghe et de Grimberghe, marquis de Westerloo, grand d'Espagne. Alliances avec les maisons de Graramont, Hohenzollern-Hcchingen, Limbourg, Montalembert, Nassau -Hadcmar, Oldenbourg, Ongnies, Rohan-Montauban, Rubempré, Thiennes, etc. Armes : d'or, à quatre pals de gueules, à la. bordure engrelée d'azur. Devises : Plus d'honneur que d'honneurs ; el Ou serasse Mérode ?

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