‹ La normalienne en belles-lettres [microforme]Chapitre 71 sur 78 · LA PAGE ORATOIRE TROISIÈME FORMULE DE LA BELLE PAGE · texte numérisé non relu

LA PAGE ORATOIRE TROISIÈME FORMULE DE LA BELLE PAGE

N° 101.—La page oratoire et la didactique.

No 102.—La page oratoire et l’éloquence.

No 103.—La page oratoire, ce que c’est; ses trois éléments esthétiques : idée générale, splendeur littéraire, grandeur morale.

$ 1——L'idée générale.

No 104.—Quelle est-elle? et pourquoi dite générale?

No 105.—La théorie des idées générales.

N° 106.—Le procédé d’invention des aspects que peut présenter une idée générale.

No 107.—Les cinq questions de ce procédé.

lre. La nature, les éléments, les parties.

2me. La cause, le pourquoi, le motif.

3me. L'effet, le résultat, les suites.

No 108. 4me. Les rapprochements: analogie, contraste. Le procédé antithétique.

5me. Les témoignages ; les citations.

No 109.—Le triage.

$ 2—La splendeur littéraire.

No 110.—Nécessité de la splendeur sur l’idée. No 111.—Le procédé du développement, trois sortes. No 112.—Le développement didactique.

N° 113.—Le développement dramatique.

...No 114.—L’exemple, cet art.

... No 115.—La prosopopée large.

N° 116.—Le développement pittoresque, par description ou par symbole.

$ 3—La grandeur morale.

N° 117.—La raison de ce mérite.

No 118.—En quoi consiste ce mérite.

No 119.—La causerie préparatoire......

$ 4—Les usages de la 3° formule.

No 120.—La normalienne aura recours à cette formule pour produire la page oratoire.

No 121.-—Guidée par cette formule, la normalienne causera facilement avec ses élèves sur une page du livre de lecture dont le sujet est une idée générale, et cela, N° 122, avec un fruit d’éducation morale assuré.

Nos 123-124.—L'art acquis par la pratique de cette formule permettra à la normalienne de faire facilement des comptes rendus de discours et de conférences.

Nos 125-128.—Ce même art assurera à la normalienne une remarquable habileté pour composer des adresses: Elle ne sera pas embarrassée pour trouver le fait de l'adresse et l’idée générale de l’adresse ; et d’une spledeur de vrai associée à une page oratoire la normalienne aura composé l’adresse parfaite.

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