‹ La nouvelle législation de l'indexChapitre 16 sur 133 · In authenticis editionibus Mis · texte numérisé non relu

In authenticis editionibus Mis

salis, Breviarii, Ritualis, Cæfemo-

nialis Episcoporum, Pontificalis ro:

mani aliorumque librorum liturgicorum a Sancta Sede Apostolica approbatorum, nemo quidquam immutare præsumat: si secus factum fuerit, hæ novæ editiones prohibentur.

19. Litaniæ omnes, præter antiquissimas et communes, quæ Breviariis, Missalibus, Pontificalibus ac Ritualibus continentur, et præter Litanias de Beata Virgine, quæ in sacra Æde

nis Jesu jam a Sancta Sede approbatas, non edantur sine revisione et approbatione Ordinarii. |

20. Libros aut libellos precum, devotionis, vel doctrinæ institutionisque religiosæ, moralis, asceticæ,

mysticæ, aliosque hujusmodi, quam-

vis ad fovendam populi christiani pietatem conducere videantur, nemo præter legitimæ auctoritatis licentiam publicet:

beantur.

Lauretana decantari solent, et litanias Sanctissimi Nomi-

secus prohibiti ha-

CONSTITUTION

Capur VIIT, — De Diariis, foliis et libellis periodicis.

214. Diaria, folia et libelli periodici, qui religionem aut bonos mores data opera impelunt, non solum naturali, sed etiam ecclesiastico jure proscripti habeantur.

Curent autem Ordinarii, ubi opus sit, de hujusmodi lectionis periculo et damno fideles opportune monere.

22. Nemo e catholicis, præsertim e viris ecclesiasticis, in hujusmodi diariis, vel foliis, vel libellis periodicis, quidquam, nisi suadente justa et rationabili causa, publicct.

Capur IX. — De facultate lezendi et retinendi libros prohibitos.

23. Libros sive specialibus, sive hisce Generalibus Decretis proscriptos, ii tantum legere et retinere poterunt, qui a Sede Abpostolica, aut ab illis, quibus vices suas delegavit, opportunas fuerint consecuti facultates.

24. Concedendis licentiis legendi et retinendi libros quoscumque prohibitos Romani Pontifices Sacram Indicis Congregationem præposuere.

Eadem nihilominus potestate gaudent, tum Suprema Sancti Officii

Congregatio, tum Sacra Congrega-

tio de Propaganda Fide pro regionibus suo regimini subjectis. Pro Urbe tantum, hæc facultas competit etiam Sacri Palatii Apostolici Magistro.

Cap. VIII. — Des journaux, feuilles et publications périodiques.

21. Les journaux, feuilles et publications périodiques qui attaquent systématiquement la religion ou les bonnes mœurs, doivent être regardés comine proscrits, non seulement de droit naturel, mais encore de droit ecclésiastique.

Les Ordinaires auront soin, lorsque besoin sera, d’avertir à propos les fidèles du péril et des conséquences funestes de telles lectures.

22. Les catholiques, et surtout les ecclésiastiques, n’écriront rien dans ces journaux, feuilles ou revues périodiques, sans un motif juste et raisonnable.

Cap. IX. — De la permission de lire et de garder des livres prohibés.

23. Ceux-là seuls pourront lire et garder les livres condamnés par des décrets spéciaux, ou par ces décrets généraux, qui en auront obtenu régulièrement la permission, soit du Siège apostolique, soit de ses délégués.

24. Les Pontifes romains ont confié à la Sacrée Congrégation de l'Index le soin d'accorder ces permissions de lire et de garder tout livre prohibé. Jouissent également des mêmes pouvoirs: la Suprême Congrégation du Saint-Office et, pour les régions qui en dépendent, la Sacrée Congrégation de la Propagande. Pour Rome seulement, ce droit appartient aussi au Maître du Sacré Palais apostolique.

NOUY. LÉGISL. DÉ L'INDEX. — 2,

25. Les évêques et autres prélats ayant une juridiction quasi-épiscopale auront aussi le pouvoir d’accorder ces permissions, mais pour des livres déterminés et seulement dans des cas urgents. Que s’ils ont obtenu du Siège apostolique un indult général pour autoriser les fidèles à lire et à garder les livres condamnés, ils ne devront accorder cette autorisation qu'avec discernement et pour des causes justes et raisonnables.

26. Ceux qui ont obtenu l’autorisation apostolique de lire et de garder des livres prohibés ne peuvent pour cela lire ou garder les livres ou publications périodiques condamnés par les Ordinaires locaux, à moins que l’Indult apostolique ne mentionne expressément la permission de lire et de garder les livres condamnés par n'importe quelle autorité. En outre, ceux qui ont obtenu autorisation de lire des livres prohibés doivent se rappeler qu'ils sont tenus par un grave précepte, de garder ces livres de manière à empêcher qu'ils ne parviennent en d’autres mains.

Cap. X. — De la dénonciation des mauvais livres.

27. Bien qu'il appartienne à tous les catholiques, à ceux surtout qui possèdentune science pluséminente, de dénoncer aux évôques ou au Siège apostolique les livres pernicieux, c’est cependant, à un titre plus particulier, la fonction des Nonces, des Délégués apostoliques, des Ordinaires locaux et des recteurs des Universités où fleurissent les saines doëétrines.

trina prævalent, perniciosos libros

25. Episcopi aliique Prælati juris dictione quasi episcopali pollentes, pro singularibus libris, atque in casibus tantum axée tion licen- tiam concedere valeant. Quod si iidem generalem a Sede Apostolica impetraverint facultatem, ut fidelibus libros proscriptos legendi re tinendique licentiam impertiri valeant, cam nonnisi cum delectu et ex justa et rationabili causa conce- ER dant. : æ K

26. Omnes qui facultatem apostolicam eonsecuti sunt legendi et retinendi libros prohibitos, nequeunt ideo legere et retinere libros quos=, libet, aut ephemerides ab Ordinariis locorum proscriptas, nisieis in apostolico indulto expréssa facta fucrit potestas legendi et retinendi libros a quibuscumque damnatos.

Meminerint insuper qui licentiam legendi libros prohibitos obtinuerunt, gravi se præcepto teneri hujusmodi libros ila custodire, utad © aliorum manus non perveniant.

Capur X. — De denunciationé pravorum librorum.

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