‹ La paix du ménage: comédie en deux actes en proseChapitre 20 sur 94 · ACTE I. — SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE I. — SCÈNE I

moi une infamie, la grosse infamie des femmes coupables; ce partage qui les rend ignobles. On peut tomber, parce que^... parce qu'il y a des fossés le long des routes et qu'il n'est pas toujours facile de suivre le droit chemin; mais, si on tombe, ce n'est pas une raison pour se vautrer dans la boue.

JACQUES DE RANDOL, lui prenant et lai baisant les mains.

Je vous adore.

MADAME DV: SALLUS, simplement.

Moi aussi, je vous aime beau-

coup, Jacques, et voilà pourquoi j'ai peur.

JACQUES DE RANDOL.

Enfin!... merci... Voyons, ditesmoi, depuis combien de temps est-il atteint de... cette rechute?

MADAME DE SALLUS.

Mais, depuis... quinze jours ou trois semaines.

JACQUES DE RANDOL.

Pas davantage ?

Pas davantage.

Page 1