ACTE I. — SCÈNE I
JACQUES DE RANDOL.
Ma chère^ en ce moment, vous êtes un dérivatif.
MADAME DE SALLUS.
Mais non,... mais non.
JACQUES DE RANDOL.
Ma chère amie, la dernière maltresse de votre mari était M*"® de Bardane qu'il a lâchée, très cavalièrement, voici deux mois, pour faire la cour à la Santelli.
— Il ■ I ■ ■ I I ■ Il I . I I ■>>
MADAME DE SALLUS.
La chanteuse?
JACQUES DE RANDOL.
Oui. Une capricieuse, très habile, très rusée, très vénale, ce qui n'est pas rare authéâtre,... dans le monde non plus, d'ailleurs...
MADAME DE SALLUS.
C'est pour cela qu'il va sans cesse à rOpéra î
JACQUlilS DE RANDOL, riant.
N'en doutez pas.
ti