ACTE I. — SCÈNE III
pensais. Après avoir payé des filles vous consentez à me payer comme elles, tout de suite, sans révolte.
Vous avez trouvé que c'était cherj vous avez craint d'être grotesque.
Mais vous ne vous êtes pas aperçu que je me vendais, moi, votre femme. Vous me désiriez un peu pour vous changer de vos gueuses, alors je me suis avilie à devenir semblable à elles; vous ne m'avez pas repoussée, mais désirée davantage, autant qu'elles, même plus puisque j'étais plus méprisable. Vous vous êtes trompé, mon cher.
fis LA PAIX DU MÉNAGE.
ce n'est pas ainsi que vous auriesE pu me reconquérir. Adieu I
(Elle lai jette son argent au visage et tort.)