ACTE II. — SCÈNE I
UADAME DE SALLUS.
C'cst presque tout.
JACQUES DE RANDOL.
Presque?...
MADAME DE SÂLLUS.
Oui, car je me barricade chez moi à présent, dès que je l'entends rentrer.
JACQUES DE RANDOL.
Vous ne l'avez pas revu?
i3i LA PAIX DU BiÉNAGE,
MADAME DE SALLUS.
Oui, plusieurs fois;... mais quelques instants, chaque fois, seulement.
JACQUES DE RANDOL.
Que vous a-t-il dit?
MADAME DE SALLUS.
Presque rien. Il ricane ou il demande avec insolence : «Êtes-vous moins farouche, aujourd'hui? » Enfin, hier soir, à table, il a apporté un petit livre qu'il s'est mis à lire