‹ La paix du ménage: comédie en deux actes en proseChapitre 69 sur 94 · ACTE II. — SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE II. — SCÈNE II

M. ^E SALLUS.

C'est justement ce que je dis.

Vous partez toujours au moment précis où j'arrive. Je comprends que le mari ait moins de séductioa que la femme. Laissez-lui croire, au moins, qu'il ne vous déplaît pas trop.

(H rit.)

JACQUES DE RANDOL.

Vous me plaisez beaucoup, au contraire, et si vous aviez la bonne habitude d'entrer chez vous sans

sonner, vous ne me trouveriez jamais prêt à partir quand vous entrez.

U. DE SALLUS.

Pourtant,... il est assez naturel de sonner aux portes.

JACQUES DE RANDOL.

Oui, mais un coup de sonnette me fait toujours me lever, et, rentrant chez vous, vous pourriez vous dispenser de vous annoncer comme les autres*

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