ACTE 11. — SCÈNE II
JACQUES DE RANDOL.
Merci, je ne peux pas.
M. DE SALLUS.
Vous partirez quand vousvoudrez.
JACQUES DE RANDOL.
Et mon habit?
M» DE SALLUS. .
Je l'envoie chercher.
JACQUES DE RAMDOL
Non,.,, vrai,... merci.
M. DE 5ALLUS; à sft feQime.
Ma chère ami&, gardez donc Randol.
MADAME DE SALLUS.
Mon cher, je vous avoue que je n'y tiens pas beaucoup.
M. DE SALLUS.
Vous êtes charmante pour tout le monde, ce soir. Et pourquoi?
MADAMH: de SALLUS.
Mon Dieu I Je ne tiens pas à gar*