Evagre, il, 5. — Nicéphore, xv
rKmpereur des troubles delà Palestine, Marcien, ne pouvant croire à l'importance de la révolte, envoie au gouverneur quelques troupes insuffisantes à rétablir l'ordre *. Les moines irrités de celte intervention , adressent à Pulchérie une requête insolente où ils se plaignent des soldats, rejettent les désordres sur les Samaiûtains , les étrangers , les habitants de Jérusalem , refusent d'accepter le concile, et semblent l'accuser elle-même d'hérésie *. Marcien et Pulchérie, complètement instruits par les rapports du gouverneur et des magistrats ^ répondent aux moines deux longues lettres de reproches et de menaces, où cependant ils promettent, sur les instances de Juvénal*, une grâce entière en échange d'une soumission immédiate ^ Cette amnistie enlève à Théodose la plus grande partie du peuple^, mais les moines lui restent fidèles ^ : Eudocie les retenait par son inflexible et hautaine résistance^. Les lettres de sa fille Eudoxie ^ de son gendre YalentinienllI '^ de son frère Valère ' S d'Olibrius , plus tard, Empereur d'Occident*', les exhortations du pape saint Léon
J . Lettre de Marcien aux moines de Palestine (Labbr, t iv, col. 861).
2. Lettre de Marcien aux moines (Labbe, t. iv, col. 856; 861). — Lettre de Pulchérie aux moines (col. 877;.