Théophane, A. C. 502* —Nicéphore, xvi
10. Théophane,^A. C 502, 503.— Anasthase le Biblioth. Hist., Ecclés.y ex TénphanCy col 1213 — Cedren, Iliatoriarium compend.y col. 687. — Vie de saint Sabas, § 57
II . Evagre m , 44. — Saint Avitus de Vienne , Epinl. 3. — Marcellin, Chron.y A. C. 511. — Théodore le Lecteur, ii, §§26, 27, 28
12. Evagre m, 22, 33. — Théophane, A. C. 487, 504.— Marcellin, Chron., A. C. 511. — Victoris Tununensis, Chron., A. C. 501. — Téodore le Lecteur, n, § 28. — Nicéphore, xvi, 32. — Cedren, col. 687. — Vie de saint Sabasi §50.
13. Théophane, A. C. 503. — Nicéphore, xvi,23. — Vie de saint Sahas, §50.
efiftrayé recourt à saint Sabas S et, pensant que la présence du fameux solitaire pourra fléchir l'Empereur *, il le supplie de se joindre ' aux principaux abbés de Palestine* qui allaient à Çonstanlinople intercéder en sa faveur ^.
C'est ici que commence le rôle politique de saint Sabas, et la grandeur de ce rôle justifie les éloges enthousiastes de ses chroniqueurs ® ; désormais il va prendre rang dans l'histoire, et pendant que les évêques de Jérusalem ne sont que de saints esclaves prosternés devant les volontés impériales, saint Sabas déploie pour l'orthodoxie les ressources et l'énergie d'un indomptable courage. Sa conduite à Constant!nople fut d'une prudente et noble humihté. Quand il se présenta au palais avec les autres moines, les gardes refusèrent l'entrée à ce vieillard d'aspect misérable, à la robe déchirée, et qui se tenait au dernier rang '^. Sabas demeure, sans se plaindre, debout au seuil du palais^. Ses compagnons ne s'étaient pas même aperçus de son absence '-^ ; admis devant l'Empereur, ils commencent à exposer leur requête *"; mais Anastase les interrompt en demandant qui d'entre eux était Sabas *^? On le cherche, on l'amène, et l'Empereur, nous disent les historiens, crut voir autour de son front comme une