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tiers chrétiens étaient, à chaque degré, préférés aux Samaritains'; mais si, plus tard, quelque héritier, du même degré venait à se convertir, il recouvrait ses droits à sa part héréditaire*. Le testateur pouvait néanmoins laisser à ses héritiers, même non convertis, les deux douzièmes de sa succession '. — Los Samaritains répondirent à ces grâces en surprenant Césarée , en massacrant le gouverneur et une foule de chrétiens*; et l'empereur Justin rétablit, dans toute sa rigue.ur, l'ancienne loi de Justinien ^.
Pour la remise des impôts, Sabas fut sur le point d'éprouver plus de difficulté ®. Les Empereurs préféraient des libéralités actuelles et un appauvrissement immédiat du Trésor à ces décharges d'impôts qui interrompaient le mécanisme et l'inflexible régularité de l'administration fiscale, et amenaient, pour le recouvrement des années suivantes, les mêmes difiScultés que l'établissement d'un impôt nouveau. Justinien essaya d'éluder la demande de Sabas en lui offrant, pour ses monastères, des sommes considérables ^ : c Us n'en ont f »as besoin, répondit Sabas, ils ont pour patrimoine celui qui, dans le désert, a nourri d'un pain céleste son peuple ingrat et rebelle. Ce que nous demandons, c'est l'allégement de l'impôt pour la première et la seconde Palestine ruinées par les Samaritains ; le rétablissement des églises incendiées, la création d'un hospice, à Jérusalem, pour les pèlerins malades,